Joëlle Van Hee | Le chemin bleu
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Angélica, une jeune infirmière en mal de vivre, quitte son amant et son pays pour fuir en Afrique, “là où la lune est bleue”. Elle rencontre N’dulu, un pygmée, sur la route de l’initiation. N’dulu marche vers la ville, sur le sentier que son grand-père lui a indiqué : “N’dulu, regarde la lune. Elle est bleue. Je sais que de l’autre côté du fleuve elle paraît plus argentée. N’dulu ne pleure pas en la dévisageant. Jamais tu ne la toucheras. Mais chaque nuit, elle posera ses cheveux ruisselants à tes pieds. Aime-la sans jamais la désirer. Alors elle te restera fidèle et elle dessinera le chemin bleu qui te ramènera au village.”

Intrigué par la peau très blanche d’Angélica, N’dulu se demande si elle est fille de lune et si c’est elle qui lui montrera le chemin bleu.

Une étonnante amitié naît entre ces deux personnages perdus sur une terre africaine rongée par la maladie et déchirée par les guerres civiles.

Editeur : L’harmattan

Collection : Voix d’Europe

Extraits de presse :

« (…) Joëlle Van Hee évite soigneusement toute démonstration : son livre raconte vraiment une histoire, et ce n’est qu’entre les lignes qu’on y trouve aussi un vibrant plaidoyer pour l’acceptation de l’autre, l’oubli de ce qui peut séparer, au profit de ce qui peut rapprocher. Les personnages et leur situation touchent grâce à la générosité avec laquelle l’auteur nous les montre. Leurs élans souvent contrariés sont une découverte progressive qui devrait déboucher sur une libération réelle de l’être. »
Pierre Maury, Le Soir, 5 avril 1995.

« (…) Un bon sujet que cette initiation à la beauté et à la vérité d’une jeune femme en quête d’elle-même, à laquelle un pygmée au cœur généreux ouvre son âme et ses secrets, lui apprenant un autre regard. Fascinée par une culture africaine qui n’est pas la sienne, Joëlle Van Hee en adopte le style fleuri, les images, les vibrations. Cet auteur singulier a une voix qui réveille de bien des engourdissements. »
Monique Verdussen, La Libre Belgique, 16 juin 1995.

« (…) Cela vaut la peine de parler d’auteurs comme Joëlle Van Hee, parce que s’ils écrivent, c’est qu’ils ont une passion. Ici, il s’agit de sa passion pour l’Afrique et cette passion déteint dans tout ce qu’elle écrit. C’est un livre très poétique mais aussi très cruel. »
Anne Michèle Cremer, jt RTBF.

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